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Exposition Collective
Portraits du 19eme au 21eme siecle

 

GALERIE DE L IMPASSE

Chantal et Patrick Pons
4 impasse Catelin
69002 LYON du 04 décembre 2013 au 10 janvier 2014

Vernissage le Mercredi 04 dec 2013 à partir de 18h;

ouvert les Ma, Je, Ve de 14h30 à 19h et sur R.V. 0607692156

Gil Blache présentera les 2 photos ci-dessus

From Jean-Paul Gavard-Perret (2013)
Extraits de Jean Paul Gavard-Perret (2013)

 

Manhattan Transfer:
Manhattan Transfert:

« In front of the walls of Manhattan, time disappears…the walls look like a poem ».

« Face aux murs de Manhattan, le temps n’est pas…le mur devient fable… »

 

Between two shores:
Entre deux rives:

For Gil Blache, the world is no longer a playground, but a place of happening, where the horizon is always kept far away, or obliterated. His photos capture the ephemeral…They forge the bond between that which has happened and that which is yet to come.

Chez Gil Blache, le monde n’est plus un terrain de jeux, mais de situation. Son horizon est toujours tenu à distance, oblitéré. Ses photos supposent l’éphémère, …elles jouent le rôle d’intermédiaire entre une chose qui a eu lieu et une chose qui attend son destin. Bref, l’une disparue, l’autre à venir.

 

Penetrate:
Pénétrations:

Gil Blache is neither totally sensorial nor rational but somewhere in between… and when he photographs a surface he is not in front of it, but within. Why do these shots radiate such a paradoxical softness? It originates in the lack of artifice. This softness is neither calm, nor anxious, nor motionless, nor speechless. We are behind the subject we are contemplating. In our imagination we glimpse something coming out of the window, moving behind a container or a row of trees..Wherever we are, we are always about to plunge into the subject.

Gil Blache ne se situe ni dans la sensorialité ni dans le rationnel…et lorsqu’il photographie une surface il est non devant mais à l’intérieur. D’où vient la douceur paradoxale qui émane de telles prises?…elle surgit de l’absence d’artifice. Cette douceur n’est ni tranquille, ni inquiète, ni arrêtée, ni muette…. Face à un lieu, on est derrière. On imagine des choses à voir sortir d’une fenêtre, d’un container, derrière une rangée d’arbres…où qu’on se trouve, il y a toujours quelque chose à pénétrer. »

 

Interfaces:
Interfaces:

Gil Blache avoids the temptation of the exotic and refinement, he prefers following the purity of lines which lead us to unexpected shores…. An interface is created between feeling and meaning…in his series of variations… There is no overdramatisation, he simply shows us a way out of the oppression of reality… The viewpoint provides an essential presence which has no precise place, giving it a timeless vision of the unknown.

« Ecartant la tentation de l’exotique, du raffiné, Gil Blache préfère l’épure au sein d’un jeu de pistes qui ne mène pas où l’on pense accoster…interface agissant entre le sensible et le sens…en ses suites de variations,…aucune dramatisation, il se contente de montrer une ouverture face à l’oppression du réel…présence essentielle d’un regard qui échappe à toute localisation précise en lui accordant une sorte d’intemporalité ouverte sur l’ inconnu. »

affiche le cap

expo le cap

expo le cap

expo le cap

Exposition Le Cap

dec 20, 2014